Mais force est de constater que des renseignements sur cette période n'étaient pas nécessaires pour se prononcer sur l'éventuel retrait de l'assistance judiciaire après que le recourant eut reçu la somme de 40'000 francs, au mois de décembre 1992. Dès lors, indépendamment du point de savoir s'il est encore admissible de retirer l'assistance judiciaire, avec effet rétroactif, après l'écoulement d'une longue période, question qui sera reprise ci-dessous, on ne peut pas considérer que le recourant a omis de fournir des renseignements décisifs pour le réexamen de son droit à l'assistance. 3.