D'ailleurs, le juge a lui-même eu connaissance du versement en cause peu de temps après, ainsi que cela résulte de sa lettre au mandataire du recourant du 24 février 1993. Aussi paraît-il, dans ces circonstances, excessif d'imputer à faute à l'intéressé de ne pas avoir déclaré immédiatement, et ceci en vue d'un éventuel retrait de l'assistance judiciaire, l'encaissement d'une somme dont il resterait au demeurant à démontrer qu'elle a véritablement modifié sa situation dans une mesure propre à mettre fin à son droit à l'assistance. En ce qui concerne par ailleurs les mouvements des comptes bancaires, le juge a exposé