lors, l'assistance judiciaire ayant été refusée dans une procédure pénale ultérieure. B. G. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision en demandant "que l'assistance judiciaire (lui) soit octroyée", en faisant valoir que le juge n'avait pas pris la peine d'examiner sa situation actuelle. Il produit à ce sujet un décompte d'indemnités d'assurance-chômage du 9 mars 1995 et un avis de saisie de l'office des poursuites de Neuchâtel du 27 mars 1995, concernant une créance de son ex-épouse de 21'935 francs. C. Le président du Tribunal de Neuchâtel renonce à présenter des observations sur le recours.