L'affaire est restée en suspens jusqu'à une lettre de G. du 12 novembre 1994, par laquelle celui-ci a fait savoir au juge qu'il souhaitait mettre fin rapidement à la procédure qui à son avis n'avait plus de sens dans la mesure où elle portait sur des questions de contributions d'entretien qui avaient perdu leur actualité. Par ordonnance du 22 mars 1995, le juge a retiré l'assistance judiciaire à G. avec effet au 23 octobre 1993, invité le mandataire d'office à formuler une proposition d'honoraires tenant compte de ses activités jusqu'à cette date, et invité G. à déposer une avance de frais de 480 francs dans les vingt jours dès l'entrée en force de cette décision.