prénommé à lui faire connaître dans les vingt jours "de quelle manière exactement G. a dépensé les fr. 40'000.-- qu'il a touchés", en relevant qu'il lui appartenait de justifier les dépenses éventuelles, et qu'un retrait de l'assistance judiciaire devait être envisagé (lettre du 24.2.1993). Par ailleurs, le juge a demandé des renseignements à divers établissements bancaires. Le 23 mars 1993, l'avocat a fait parvenir au juge une liste de paiements effectués par G. en décembre 1992 et janvier 1993.