notamment si la procédure de faillite en cours devait permettre, après réalisation de l'immeuble, un désintéressement de tous les créanciers". Dans le cadre de l'administration de preuves du procès au fond, les mandataires des deux parties ont requis de l'office des faillites la production du dossier de la faillite de l'intéressé (états de preuves des 14 et 22.12.1992). Constatant, à l'examen de ce dossier, que G. avait été réintégré dans la libre disposition de ses biens, sa faillite ayant été révoquée le 23 novembre 1992, et que le prénommé avait reçu le 3 décembre 1992 un solde de 40'000 francs, le juge a invité le mandataire du