C'est en effet à cette date que le bénéfice de liquidation a été à disposition du recourant. Dès lors, même en prenant en considération la promesse de vente immobilière du 30 août 1993, le délai légal de deux ans est dépassé. Enfin, le département estime que si le Tribunal administratif parvenait à la conclusion que la condition du délai est remplie, l'affaire devrait être renvoyée à l'autorité de taxation pour examen des autres conditions du réinvestissement en franchise d'impôt, cette question n'ayant jamais été soulevée par le recourant lors de la procédure de taxation. C O N S I D E R A N T en droit 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est recevable. 2.