des faits pertinents ainsi que d'une violation du droit dans la mesure où la date de l'aliénation, au sens de l'article 1 du règlement d'exécution de la loi sur les contributions directes, doit être arrêtée au plus tôt au 1er septembre 1991, date de l'entrée en possession des immeubles. Il estime de plus que le département a constaté les faits de façon inexacte et commis une erreur de droit en retenant comme date de remploi le mois de juillet 1994.