De plus, il mentionne que la vente à l'entreprise F. SA devait lui permettre de se défaire de dettes commerciales importantes et d'éviter une faillite. Par décision du 23 juin 1994, l'administration a confirmé sa position. B. Le 8 juillet 1994, M. a recouru contre cette décision auprès du Département des finances et des affaires sociales, faisant valoir que le bénéfice réalisé par la vente d'un actif commercial hérité de son père ne pouvait être imposé vu que cette transaction était la seule issue pour rétablir une situation d'endettement et se défaire de locaux peu fonctionnels.