Le service des contributions a considéré le produit de la réalisation des constructions comme un bénéfice en capital. Après déduction de la valeur comptable du montant porté au bilan pour 27'300 francs, ainsi que de la perte de l'exercice 1991 de 7'541 francs, le service des contributions a arrêté le revenu de l'activité indépendante du recourant, pour 1991, à 165'159 francs. Par réclamation du 29 octobre 1993, le recourant a remis en cause la taxation rectificative précitée en faisant valoir que la vente de son immeuble, hérité de son père en 1977, n'a jamais figuré dans les comptes de l'entreprise et doit être taxée, éventuellement, comme gain immobilier.