Sa femme et ses trois enfants y résident dans son propre foyer d'habitation dont il est resté propriétaire et il y passe tous ses week-ends ainsi que tous les jours qu'il ne doit pas consacrer à son travail en Suisse. Au demeurant et même si contre toute attente le Tribunal administratif ne devait pas retenir le centre de ses intérêts vitaux en Allemagne, le critère du séjour habituel ne pourrait également pas être retenu en Suisse, puisqu'il séjourne à raison de 40 % en Allemagne (144 jours en 1993 et 145 jours en 1994). Dès lors, ce serait le critère de la nationalité qui s'appliquerait.