La question à trancher n'est pas de savoir si l'exécution de la peine est souhaitable compte tenu de l'ensemble des circonstances ou si elle risque de perturber, peut-être fortement, M., mais uniquement de savoir si elle est possible. Il faut relever à cet égard qu'il est très vraisemblable que, si elle n'est pas exécutée maintenant, elle ne le sera jamais, puisque le traitement entrepris est de longue haleine. Or, l'étude du dossier amène à la conclusion qu'en l'état il ne se justifie pas, pour au moins trois raisons, de soustraire M. à la sanction qui lui a été infligée.