M. présente des signes de dépression profonds et il existe des risques de passage à l'acte suicidaire en cas d'emprisonnement, qui pourrait être vécu comme une peine capitale. Le médecin cantonal ajoute que l'effet suspensif accordé au recours a péjoré la situation de M., car, sans lui, il aurait tourné la page depuis longtemps. 5. La question à trancher n'est pas de savoir si l'exécution de la peine est souhaitable compte tenu de l'ensemble des circonstances ou si elle risque de perturber, peut-être fortement, M., mais uniquement de savoir si elle est possible.