Le dossier contient également deux rapports, des 15 août 1994 et 2 mars 1995, du Centre psycho-social où M. suit un traitement ambulatoire depuis 1993, et un autre du Service de la santé publique du 14 mars 1995. Aussi bien les médecins du Centre psycho-social que le médecin cantonal s'accordent à dire que la peine ne doit pas être exécutée, au moins pour l'instant. M. se rend à une séance de psychothérapie tous les 15 jours en moyenne. Il suit également un traitement médicamenteux stabilisateur d'humeur (psychotropes). Sur le plan psychique, il reste perturbé.