La vie sociale et professionnelle de M. s'est plus ou moins stabilisée. Le Dr X. estime nécessaire la poursuite à très long terme d'un traitement ambulatoire parallèlement à une vie dans un entourage social relativement normalisé. Une interruption de la médication peut entraîner des rechutes. Le traitement n'est pas incompatible avec l'exécution de la peine, même si celle-ci risque de ralentir les progrès et de jouer un rôle démotivant et démoralisant. Le dossier contient également deux rapports, des 15 août 1994 et 2 mars 1995, du Centre psycho-social où M. suit un traitement ambulatoire depuis 1993, et un autre du Service de la santé publique du 14 mars 1995.