ont été rejetés. Le 21 novembre 1994, le Grand Conseil a rejeté une demande de grâce présentée par M., resté dans l'intervalle en liberté. Le 17 mars 1995, le Département de la justice, de la santé et de la sécurité a décidé de suspendre l'exécution de la peine prononcée par le Tribunal correctionnel du district de Boudry, en imposant à M. la poursuite du traitement ambulatoire entrepris en 1992. Il relève que M. n'a pas commencé à exécuter sa peine, qu'une incarcération entraînerait probablement des dommages irréparables sur la situation familiale, conjugale et professionnelle de M. et que le traitement entrepris se révèle positif.