Le rapport de la curatrice du 7 février 1995, demandé par le président du tribunal, indique que l'intéressée avait cessé toute relation avec l'enfant depuis le mois d'avril 1991, puis qu'elle a revu l'enfant une dizaine de fois à partir du mois de mai 1994, rencontres qui semblent poser problème, notamment sous l'angle des relations entre la mère et l'enfant. Par ailleurs, il n'existe pas d'éléments permettant de penser que la situation de l'enfant nécessiterait une modification des dispositions prises par le juge du divorce. Dans ces conditions, il n'est pas critiquable que le juge ait considéré comme dénuée de chances de succès la demande de B. en modification du jugement de divorce.