aucun des motifs, rappelés ci-dessus, permettant d'attaquer l'état des charges par la voie prévue par l'article 17 LP. L'Autorité de céans ne peut donc entrer en matière sur la conclusion subsidiaire de la plainte. Par ailleurs, il est inutile d'examiner si cette contestation au sujet de conventions qui ont été portées à l'état des charges par l'office opposant eût dû faire l'objet d'une procédure d'épuration, au sens de l'article 140 al.2 LP. La démarche de X., qui n'a pas attaqué ladite mention dans le délai fixé à cet effet par l'office des poursuites, apparaît en tout état de cause tardive. 4.