Il soutient que le bail conclu avec Y. développe des effets réels dans la mesure où il prévoit la vente de l'appartement en question. Il prétend que ce contrat est source d'une plusvalue importante de l'immeuble puisque les travaux de finition dudit appartement pris en charge par la locataire profiteront à l'acquéreur potentiel. Il conclut à l'annulation de la mesure attaquée et à l'inscription du bail en cause à l'état des charges, subsidiairement à la radiation dudit état des charges d'une convention de servitudes conclue les 18 décembre 1990 et 2 février 1994 avec le propriétaire d'un fonds voisin (S. SA, propriétaire de l'article 7793 du cadastre de la Commune N.).