Le 17 novembre 1994, X. a élevé auprès de l'office des poursuites diverses contestations au sujet des conditions de vente et de l'état des charges. Il a demandé notamment que celui-ci soit complété par la mention du bail qu'il avait conclu avec Y. le 20 janvier 1993. Par ce contrat, passé sous la forme écrite, X. s'est notamment engagé à vendre à Y. un appartement inachevé de trois pièces sis au troisième étage du bâtiment saisi, pour le prix de 450'000 francs dont une partie a d'ores et déjà été payée. En attendant que l'immeuble ait été constitué en propriété par étages, l'appartement en question a été remis à bail à l'acquéreur moyennant paiement d'un loyer.