- qui n'est au demeurant pas moindre en la cause que celle dont dispose tout automobiliste ayant garé sa voiture entre des voitures stationnées perpendiculairement aux rues, ce qui est fréquent dans nos villes -, elle pourrait être améliorée par rapport au projet, par exemple par le remplacement du talus par un treillis, comme le propose la recourante (p.5 du recours). Or, le principe de la proportionnalité exige en effet que l'on examine d'abord si un projet peut être amélioré avant de se résoudre à refuser un permis de construire. Enfin, du point de vue de la sécurité des piétons, un élément n'a pas été pris en considération par les autorités inférieures : actuel-