Le 21 décembre 1994, L. recourt au Tribunal administratif contre la décision du département. Elle estime en bref que la construction projetée n'aura pas d'incidence sur la sécurité du trafic et que le département ainsi que le Conseil communal ont interprété faussement les règles légales applicables en refusant la sanction. Elle se plaint en outre de constatations et "d'escamotage" arbitraires de faits pertinents, ainsi que d'une inégalité de traitement. Elle conclut à l'annulation de la décision entreprise, avec ou sans renvoi au département, éventuellement au Conseil communal, afin que lui soit accordée, le cas échéant sous conditions, la sanction demandée.