en d'autres mots, elle fonde sa décision moins sur la faute que sur l'incompatibilité existant entre la personne de l'agent et ses tâches au sein du service" (Droit administratif, vol.3, Berne, 1992, p.251). Et c'est précisément la solution qu'a adoptée le Conseil communal en la cause, après qu'il eut considéré qu'une révocation immédiate ne se justifiait pas, les raisons pour lesquelles D. n'était plus en mesure de remplir ses fonctions ne relevant pas principalement de sa culpabilité (p.5 de ses observations).