Il conteste, en premier lieu, le droit de l'intimé de prononcer une telle résiliation pour de justes motifs après qu'il eut engagé une procédure disciplinaire à son encontre. Selon la doctrine et la jurisprudence, la résiliation pour de justes motifs - en lieu et place d'une mesure disciplinaire telle la révocation - n'est cependant pas exclue lorsque l'intéressé a commis des violations de ses devoirs de service peu graves, s'il existe par ailleurs des motifs suffisants pour justifier la résiliation (ATF 104 Ia 165; RJN 1990, p.96, Hinterberger, Disziplinarfehler und Disziplinarmassnahmen im Recht des öffentlichen Dienstes, St.Gall, 1986, p.341;