Il appert des faits de la cause qu'hormis les manquements de l'intéressé en 1981, les lacunes de sa formation au point de compromettre les soins apportés aux malades ne sont véritablement apparues qu'à partir de 1990 et que dès ce moment-là l'hôpital a pris les mesures palliatives appropriées. A cela s'ajoute, comme l'explique le Conseil communal dans ses observations, qu'au moment de l'engagement du recourant, les exigences relatives aux qualifications professionnelles des infirmiers étaient moins élevées qu'elles ne le sont aujourd'hui et que, précédemment, l'organisation et le nombre plus élevé du personnel permet-