Son transfert au service de chirurgie IV s'est également soldé par un échec puisque ses lacunes professionnelles sont apparues plus patentes encore au point que l'hôpital ne pouvait plus prendre la responsabilité de le maintenir dans son emploi d'infirmier, la sécurité des patients étant en jeu. Dans ces conditions, et au vu en particulier des rapports d'évaluation de son travail en juillet 1992, il apparaissait à l'évidence que son incapacité à prodiguer seul des soins aux malades commandait qu'il soit mis un terme à son activité d'infirmier.