à ce point en cause que les médecins n'ont plus confiance en lui, se sentant "très désécurisés lorsqu'il est de service de garde", circonstances qui conduisent l'hôpital à le transférer dans un autre service, celui de chirurgie IV, choisi parce qu'il comprend une petite équipe mieux à même d'encadrer l'intéressé que ne pourrait le faire une unité plus importante. Ce transfert, non seulement n'a pas donné le résultat escompté, mais a encore mis en évidence les lacunes des connaissances aussi bien théoriques que pratiques du recourant, considérées comme susceptibles "de mettre en danger la vie du patient" (lettre de l'infirmière-chef adjointe du 18.6.1992).