C'est ainsi en particulier que, le 25 septembre 1990, il fait l'objet d'un rapport de mise en garde qui résume les différents points qui ne donnent pas satisfaction dans son travail et qui sont de nature "à porter préjudice aux patients", telle son inaptitude à mesurer les priorités dans les soins à donner aux malades ou sa présence qui n'est pas toujours assurée pendant ses heures de garde au CMC. Moins d'un an plus tard, la situation ne s'est pas améliorée puisque l'infirmière-chef doit confirmer, dans une lettre d'avertissement du 27 août 1991, les critiques déjà formulées à l'endroit de l'intéressé qui prend des initiatives dépassant ses compétences, ne discerne plus le sens