-, il ne ressort pas moins de très nombreuses pièces du dossier qu'à tout le moins depuis 1990 il s'est régulièrement manifesté à l'attention de ses supérieurs par ses insuffisances professionnelles. C'est ainsi en particulier que, le 25 septembre 1990, il fait l'objet d'un rapport de mise en garde qui résume les différents points qui ne donnent pas satisfaction dans son travail et qui sont de nature "à porter préjudice aux patients", telle son inaptitude à mesurer les priorités dans les soins à donner aux malades ou sa présence qui n'est pas toujours assurée pendant ses heures de garde au CMC.