De tels arguments ne résistent pas à l'examen. S'il est constant que le recourant s'est cru autorisé à ausculter des patients et à leur donner des médicaments de son propre chef, sans se référer au médecin de garde et sans examen de ce dernier au mépris des règles claires du CMC en ce domaine - ce qui lui a valu un avertissement le 30 mars 1981 -, il ne ressort pas moins de très nombreuses pièces du dossier qu'à tout le moins depuis 1990 il s'est régulièrement manifesté à l'attention de ses supérieurs par ses insuffisances professionnelles.