Par ailleurs, des vices de procédure ont entaché le règlement de son cas. Tout d'abord l'intimé, après avoir ouvert une enquête disciplinaire à son encontre, ne pouvait prononcer la fin de ses rapports de service pour justes motifs puisqu'une telle mesure ne relève nullement du droit disciplinaire. D'autre part, comme le prévoit l'article 97 al.3 de la loi cantonale concernant le statut général du personnel relevant du budget de l'Etat, l'autorité inférieure aurait dû lui donner un avertissement avant de décider de son renvoi. Enfin, elle aurait également dû envisager la possibilité d'un transfert avant de mettre un terme à sa fonction.