D. relève que les seuls reproches concrets qui peuvent lui être faits remontent à l'année 1981. Quant à son incapacité professionnelle alléguée, elle n'est qu'un pur prétexte invoqué par l'hôpital et l'intimé pour se débarrasser d'un employé que la collectivité publique n'est plus à même de rémunérer en raison de restrictions budgétaires. Au demeurant, s'il n'avait pas les compétences qu'un infirmier en soins généraux doit posséder pour être à même d'assurer la sécurité des patients, on ne voit pas comment le Conseil communal l'aurait laissé "sévir" dans les services les plus délicats de l'hôpital (urgence, chirurgie) pendant plus de 20 ans.