Elle précisait que, par de tels comportements, il avait perdu la confiance des médecins qui éprouvaient une grande insécurité lorsqu'il était de service de garde. Dans ces conditions, et étant donné que le climat de confiance était rompu, elle l'informait qu'elle demanderait son transfert dès que possible dans un autre service. D. a été transféré au service de chirurgie IV au début de l'année 1992. Le 18 juin 1992, l'infirmière-chef adjointe lui a écrit que "ses manques de connaissances aussi bien théoriques que pratiques mettent en danger la vie du patient", et l'a invité soit à compléter sa formation soit à décider d'un changement d'orientation.