L'hôpital l'a néanmoins remercié de l'intérêt qu'il portait à l'établissement, tout en souhaitant que ses démarches en vue d'obtenir la reconnaissance de son diplôme étranger par la Croix-Rouge Suisse aboutissent, de façon qu'il soit "à même de suivre des sessions de perfectionnement" (lettre du 23.11.1979). En mars 1981, l'infirmière-chef a informé le chef du personnel de l'hôpital qu'à deux reprises pour le moins, soit le 21 février et dans la nuit du 5 au 6 mars 1981, D. avait examiné des patients et leur avait remis des médicaments sans aucune consultation de la part d'un médecin. Par lettre du 30 mars 1981, le chef du personnel a rappelé à