En effet, les mois en question sont ceux de décembre, janvier et février, soit les mois d'hiver durant lesquels il est non seulement beaucoup plus difficile, en raison de la neige et des matériaux gelés, de procéder à l'évacuation de ceux-ci mais également pratiquement impossible de remettre en état un terrain "afin qu'il puisse être utilisé de manière agricole", avec au besoin l'adjonction d'une "couche de terre végétale suffisante", ainsi que le spécifie la décision entreprise. 5. Pour ce dernier motif, la décision attaquée doit être annulée en tant que le délai de sommation de trois mois pour l'exécution des travaux de remise en état porte sur la saison d'hiver.