Il est tout d'abord constant qu'il est toujours copropriétaire, avec son frère Y., de la parcelle 2010 du cadastre de X.. D'autre part, après avoir sollicité communément avec ce dernier une autorisation pour l'installation de l'entrepôt litigieux, sa demande a été rejetée par décision du département de l'Agriculture du 3 juillet 1989, confirmée par arrêt du Tribunal de céans du 8 janvier 1990. Dans ces conditions, c'est à bon droit que le département intimé l'a contraint, au sens de l'article 64 LCAT et en sa qualité de "propriétaire", de rétablir les lieux dans leur état antérieur en raison de l'installation en question réalisée sans approbation.