Il estime qu'il a été fixé d'une manière arbitrairement courte et en méconnaissance du principe de la proportionnalité, car il ne saurait permettre en si peu de temps et durant la saison d'hiver, d'une part l'évacuation des matériaux et, d'autre part la remise en état du terrain qui doit être rendu à l'agriculture. Aucun impératif ne justifiait au demeurant une telle précipitation en l'absence de tout péril en la demeure, les matériaux entreposés ne créant en particulier aucun risque de pollution.