Si, nonobstant ces arguments, la décision attaquée devait être maintenue, le délai fixé par l'intimé devrait être à tout le moins prolongé, car il n'est pas raisonnable d'imposer des travaux de remise en état en plein hiver. Il conclut donc principalement à l'annulation de la décision contestée et à ce qu'il soit autorisé à déposer de longs bois sur la parcelle en question, subsidiairement à la prolongation du délai imparti au 31 décembre 1995. Quant à Y., il n'entend pas "remettre en cause les décisions antérieures", mais uniquement le délai qui lui est assigné par l'intimé.