Aussi a-t-il ordonné aux propriétaires, par décision du 29 novembre 1994, d'enlever tous les matériaux ainsi que les véhicules se trouvant sur leur parcelle, de supprimer l'accès à celle-ci réalisé au moyen de soldes d'enrobé provenant de chantiers et, en définitive, de remettre le terrain en état afin qu'il puisse être utilisé de manière agricole. Il leur impartissait à cet effet un délai jusqu'au 1er mars 1995. C. Y. et Z. recourent contre cette décision au Tribunal administratif. Z. fait valoir que la mesure entreprise ne le concerne pas puisque, par convention du 13 décembre 1993, il a été mis fin à son association avec son frère, la société en nom collectif Y. et Z.