violation du droit que constituait l'installation d'un dépôt réalisée hors de la zone à bâtir et sans autorisation, cette mesure s'imposant d'ailleurs également pour des motifs liés à la protection des eaux. Aussi a-t-il ordonné aux propriétaires, par décision du 29 novembre 1994, d'enlever tous les matériaux ainsi que les véhicules se trouvant sur leur parcelle, de supprimer l'accès à celle-ci réalisé au moyen de soldes d'enrobé provenant de chantiers et, en définitive, de remettre le terrain en état afin qu'il puisse être utilisé de manière agricole.