En dernier lieu, le Conseil communal a ordonné la remise en état du terrain jusqu'au 15 août 1994 dans un courrier du 10 mai 1994 qu'il a adressé à Y.. Cette démarche étant restée sans suite, le dossier a été transmis au Département de la gestion du territoire pour qu'il se prononce en la cause en application de l'article 64 LCAT. Ledit département a considéré que les propriétaires concernés ne pouvaient se prévaloir de leur bonne foi et que l'intérêt public commandait le rétablissement de l'état antérieur, au regard en particulier de la grave