Après que, dans ce délai, les Y. et Z. eurent vainement cherché à obtenir une autorisation pour une installation plus limitée d'entreposage, l'autorité communale leur a accordé en décembre 1991 un nouveau délai au 30 juin 1992 pour évacuer les matériaux sis sur leur parcelle, délai qui a encore été reporté par la suite à la demande des intéressés. En dernier lieu, le Conseil communal a ordonné la remise en état du terrain jusqu'au 15 août 1994 dans un courrier du 10 mai 1994 qu'il a adressé à Y.. Cette démarche étant restée sans suite, le dossier a été transmis au Département de la gestion du territoire pour qu'il se prononce en la cause en application de l'article 64 LCAT.