Le conseil de fondation a répondu par lettre du 1er décembre 1994 qu'il n'entrerait pas en matière sur le recours, les rapports de travail entre l'école et la prénommée étant soumis au droit privé. En résumé, il a relevé que l'Ecole neuchâteloise d'infirmières-assistantes (ENIA), devenue par la suite l'Ecole neuchâteloise de soins infirmiers (ENSI), n'avait jamais été soumise au champ d'application de la loi sur le statut du personnel de l'Etat, ce que confirmait le règlement général édicté par l'école et approuvé par le Conseil d'Etat, du 15 mars 1994