A cet égard, il ressort du rapport de la Doctoresse G., médecin à St-Aubin, du 30 novembre 1994, déposé avec le recours, que H. est encadrée par les services sociaux de la collectivité et qu'elle est suivie médicalement, en raison de ses problèmes de toxicomanie, de façon satisfaisante. Il est dès lors manifeste qu'une resocialisation de l'intéressée à l'étranger, où elle n'a pas d'attaches, serait rendue considérablement plus difficile.