Cependant, elle admet elle-même avoir commis des infractions en Suisse, lesquelles ont entraîné plusieurs condamnations. De ce fait, sa résidence dans notre pays ne peut plus être qualifiée de régulière au sens de l'accord international susmentionné (ATF 101 Ib 227-228 cons.3b et la référence), de sorte que les autorités neuchâteloises ne sauraient être tenues de lui délivrer une autorisation d'établissement sans autre examen. 3. a) Selon l'article 14 al.4 RSEE, l'étranger qui est au bénéfice d'une autorisation d'établissement peut, s'il se transporte dans un autre canton, se voir refuser l'octroi d'une nouvelle autorisation lorsqu'il existe un motif de révocation ou d'extinction.