En effet, force est d'admettre que même sans ces deux accidents, les douleurs dont se plaint la recourante seraient apparues, étant donné la présence de lésions dégénératives au niveau de la colonne. Cela se traduit, en droit et pour les motifs exposés plus haut, à la négation de la prise en charge de ses frais de cure par l'intimée. Mal fondé, le recours doit donc être rejeté. Par ces motifs, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF 1. Rejette le recours. 2. Statue sans frais. Neuchâtel, le 15 février 1995 AU NOM DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF Le greffier Le président