Toutefois, cette supposition n'est pas suffisante pour mettre en doute les conclusions du Dr B. qui a procédé à un examen approfondi et, ce, en toute impartialité. 4. Il découle de ce qui précède que les douleurs ayant nécessité une cure de bains de deux semaines à [...] n'ont aucun lien de causalité naturelle avec les accidents dont a été victime la recourante le 28 juillet 1992 et le 26 avril 1993. En effet, force est d'admettre que même sans ces deux accidents, les douleurs dont se plaint la recourante seraient apparues, étant donné la présence de lésions dégénératives au niveau de la colonne.