res. Il apparaît ainsi que le Conseil communal de Neuchâtel ne pouvait instituer un monopole d'affichage étendu au domaine privé sans y être autorisé d'une façon claire et nette par le règlement de police du 8 mars 1971. Partant, l'extension de la concession octroyée à la Société X. "sur le domaine privé visible du domaine public", telle qu'elle résulte de la convention du 23 décembre 1992, viole le principe de la légalité. 4. Dans leurs conclusions, les recourantes demandent que la décision entreprise soit annulée et qu'elles soient autorisées à maintenir le panneau publicitaire installé sur leur immeuble.