les périodes du 10 mai au 9 juin et du 1er août au 30 novembre 1994. Ils font valoir que s'ils travaillent pour le compte de la Confédération et dépendent du Groupement de l'armement, cela ne les met pas à l'abri des risques dus à des circonstances économiques inhabituelles. La mise en place du programme Armée 95, entraînant une réduction d'effectifs d'environ 200'000 hommes, ainsi que le retard pris par le Parlement lors de l'adoption du budget 1993 étaient inattendus et ne font pas partie des prévisions de fluctuations de commandes; il ne s'agit donc pas de risques normaux d'exploitation. En outre, l'arsenal ne pouvait prendre aucune mesure afin d'éviter une perte de travail.