Ils considèrent qu'ils sont victimes d'une violation du droit d'être entendu et d'une fausse application de la loi fédérale sur les forêts. Ils sollicitent une visite des lieux et concluent à l'annulation du prononcé attaqué, avec renvoi pour nouvelle décision sous suite de frais et dépens. C. Dans ses observations sur le recours, le département relève que la procédure de délimitation des forêts par rapport à la zone à bâtir instaurée par le canton de Neuchâtel offre la possibilité de formuler des objections avant qu'une décision définitive soit prise; que cette procédure n'institue pas une opposition à proprement parler, mais permet l'exercice formel du droit d'être entendu.